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Le Directeur Général de l’OAPI, Denis BOHOUSSOU a participé ce matin du 12 octobre à Abidjan, au panel de haut niveau des Directeurs d’offices de propriété industrielle, tenu en marge des Journées de la Marque Ivoirienne Innovante (JM2I), édition 2023.

Le DG de l’OAPI et ses Co-panelistes à savoir, le Directeur général de l’institut national de la propriété industrielle (’INPI) de France, celui du Bureau Ivoirien des Droits d’Auteurs (BURIDA), et le Chargé du Développement Afrique de la Société des Auteurs et Editeurs de Musique de France (SACEM) ont entretenu leur auditoire sur la question de la Propriété intellectuelle au service de l’innovation et de la création comme premier rempart contre le fléau de la contrefaçon.

Le Directeur Général s’est exprimé sur la prise de conscience accrue de la Propriété Intellectuelle (PI) dans les Etats membres de L’OAPI, qui s’illustre notamment par l’accroissement des dépôts régionaux des titres de Propriété Industrielle et la prise en compte des politiques de PI dans les plans de développement de bon nombre de ces Etats.

Il a également évoqué le soutien que l’OAPI apporte aux Etats pour le développement et la compétitivité des PME, ainsi que l’appropriation croissante par les politiques, de l’intérêt de la PI pour les stratégies de développement étatiques.

Les nouveaux représentants du personnel ont eu leur première prise de contact formelle avec la Direction générale dans l’après-midi du 10 octobre 2023, pour présenter leur projet de plan d’actions.

Elus pour deux ans et installés le 15 mars dernier, cette première rencontre sous leurs nouvelles casquettes de délégués titulaires et délégués suppléants a été l’occasion de dévoiler leur feuille de route.

Les actions contenues dans cette feuille de route se déclinent en trois objectifs stratégiques : jouer pleinement leur rôle de courroie de transmission entre le personnel et la Direction générale ; renforcer le dialogue social pour plus de cohésion au sein de l’Organisation ; enfin, contribuer à l’amélioration des conditions de travail.

Le Directeur Général s’est dit satisfait de la démarche entreprise par les délégués. Tout en leur souhaitant pleine réussite dans cette mission importante pour l’OAPI, il a souligné la nécessité de mettre en priorité ce qui constitue la raison d’être de tous au sein de l’OAPI : « le travail », afin d’obtenir de meilleurs résultats.

Rappelant que l’OAPI est un instrument unique à travers le monde, il a relevé que « la bonne qualité des relations sociales est fondamentale pour atteindre les objectifs et mériter davantage la confiance des Etats qui nous ont confié une partie de leur souveraineté, mais également celle des usagers qui sollicitent nos services ».

Sur un tour de table final, les délégués ont réitéré leur engagement à œuvrer inlassablement pour l’appropriation de la charte des valeurs de l’OAPI car pour eux, il s’agit d’un devoir moral vis-à-vis de l’Organisation que de contribuer à sa performance en encadrant notamment l’agir professionnel du corps social afin de pérenniser cet héritage commun.

L’OAPI et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) en collaboration avec l’Office des Brevets du Japon (JPO), ont tenu les 28 et 29 septembre derniers à Yaoundé au Cameroun, une conférence régionale sur l’établissement d’un réseau de centres d’appui à la technologie et à l’Innovation (CATI).

Le réseau régional qui devra regrouper l’ensemble des réseaux nationaux de CATI dans les 17 Etats membres de l’OAPI, ambitionne bâtir une dynamique en matière de développement technologique et socio-économique des Etats, en impliquant notamment les structures de soutien gouvernementales à l’innovation, le secteur privé, les universités, les centres de recherche et les inventeurs.

L’établissement d’un CATI régional est de nature à favoriser l’inclusion numérique et technologique globale souhaitée par les organisateurs et devra tenir compte des lignes directrices de l’OAPI. Il reviendra à l’OMPI de contribuer en mettant toutes ses bases de données techniques à la disposition de l’OAPI.

Au vue des résultats attendus, cette conférence régionale a eu pour but, d’identifier les opportunités de coopération entre les réseaux nationaux de CATI, comme base dudit réseau régional qui sera piloté par L’OAPI.

L’OAPI a tenu ce 5 octobre 2023 un webinaire portant sur la vulgarisation du référentiel OAPI permettant l’homologation des médicaments issus de la pharmacopée traditionnelle.

Cette réunion hybride a eu pour objectif de mesurer les avancées dans l’implémentation et la diffusion du référentiel pour la valorisation des inventions africaines en matière de médicaments dans les Etats membres de l’OAPI.

Les riches présentations des différents panelistes ont fixé le cadre des échanges sur les questions de protection, de commercialisation, de freins mais également sur des exquises de solutions afin d’accompagner les producteurs locaux de Médicaments Traditionnels Améliorés (MTA).

Les résultats partagés par le Pr. Rokia SANOGO sur l’expérience du Mali, ont relevé l’importance de renforcer l’accès aux MTA dans les systèmes sanitaires nationaux par des autorisations de mises sur le marché dès lors que l’efficacité a été prouvée.

Le Dr. Aimé DJITAFO quant à lui, a fait le constat des freins à la mise en œuvre du référentiel communautaire dans les Etats et a soulevé l’absence d’une véritable politique de médicaments, mais également, les contraintes administratives, de temps, de budget, rencontrés par les tradithérapeutes.

Le Dr Maurice BATANGA a établi le lien entre la protection des médicaments traditionnels et la question de leur homologation établie. Il a également relevé les éléments de propriété industrielle existants pour l’exploitation commerciale des MTA notamment, l’enregistrement en tant que marque individuelle ou collective, en dessin ou modèle industriel, pour ce qui concerne le design des emballages et du conditionnement ou en Brevet si les conditions d’usage sont réunies, notamment, la nouveauté.

Les données et informations fournies qui ont suscité l’intervention des participants ont permis de conclure cet échange fructueux sur la nécessité d’intensifier la collaboration entre les instances compétentes du domaine afin de formuler des guides pour les déposants. Mais aussi de sensibiliser davantage les tradithérapeutes sur la valeur de leurs produits pour la santé publique et les bénéfices qui en découlent.

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