Actualité

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C’est l’objet de l’atelier tenu à Bamako (Mali), du 30 septembre au 01 octobre 2020. Il s’agissait d’examiner et de valider des études menées dans le cadre du processus de reconnaissance de l’échalote de Bandiagara en indication géographique.

A cours de deux jours de travaux, présidés par Mme Fatoumata Siragata TRAORE, Directrice Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI), la trentaine des participants a passé au peigne fin chaque articulation des documents soumis à l’examen.

Le processus de reconnaissance de l’échalote de Bandiagara en indication géographique sera sanctionné par la délivrance du certificat d’enregistrement par l’OAPI une fois que toutes les études y relatives seront validées par le Comité National de développement des Indications Géographique (CNIG) et l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI).

M. Seydou KENE, le président de la fédération des producteurs et transformateurs de l’échalote se dit confiant quant à la suite heureuse du processus en cours.

C’était cet après-midi du 16 septembre 2020 au cours d’une réunion virtuelle.

Les deux organisations ont échangé les informations sur leurs actualités respectives avant de passer en revue les projets en cours pour en examiner l’état d’avancement.

Une réunion de haut niveau, avec du côté de l’EUIPO, son directeur Exécutif, M. Christian ARCHAMBEAU, et du côté de l’OAPI, M. Denis L. BOHOUSSOU, le Directeur général.

« Nous terminerons notre programme de travail annuel comme si rien ne c’était passé » a affirmé M. ARCHAMBEAU comme pour relever la résilience dont l’EUIPO a fait preuve pendant la crise de la Covid-19. Dans la même veine, M. BOHOUSSOU a informé son partenaire de toutes les dispositions prises pour permettre à l’OAPI de sortir avec un certain bonheur de la zone de turbulence. Il en est ainsi de la dématérialisation des opérations de dépôt, du télétravail, mais également d’une gestion rationnelle des équipes de travail.

Parlant des projets en cours, AFRI PI, la promotion des produits des terroirs africains à travers les indications géographiques, la formation des ingénieurs brevets, tout comme celles des gestionnaires des bureaux de droit d’auteurs ont constitué l’essentiel des échanges entre les deux parties.

La réunion de près d’une heure s’est achevée sur une notre de satisfaction des parties, avec à la clé l’invitation faite au Directeur Exécutif de l’EUIPO de visité l’OAPI.

A la suite de cette rencontre virtuelle, le Directeur Général de l’OAPI a fait un briefing avec ses collaborateurs présents à cette réunion. Ces derniers ont été invités à privilégier la coopération qui portent sur des ‘choses concrètes’ – comme c’est le cas avec l’EUIPO – car a-t-il conclu, « nous devons travailler pour produire des résultats »

 

Dans la perspective de l’entrée en vigueur de l’ACCORD DE BANGUI, ACTE DU 14 DECEMBRE 2015, le Directeur Général de l’OAPI a mis en place un groupe de travail. Ce groupe est chargé d’élaborer des documents nécessaires y afférents, notamment, le règlement d’application dudit accord.
Supervisés par Monsieur Jean-Baptiste Wago, Directeur général Adjoint de l’OAPI, les travaux du groupe de travail qui ont commencé ce lundi 14 septembre 2020, prendront fin le 18 septembre.

En rappel, l’Accord de Bangui révisé en décembre 2015 à Bamako au Mali, a déjà fait l’objet de 11 ratifications par les Etats membres sur les 12 attendues pour son entrée en vigueur.

Tout laisse donc croire que l’année 2021 consacrera l’avènement de ce nouveau texte qui régit la propriété intellectuelle dans 17 Etats d’Afrique.

 

 « Je remercie l'OAPI pour cette opportunité. Nous restons disponibles pour apporter notre contribution dans les différents chantiers. Toutes mes félicitations à l'OAPI et partenaires. » Ces mots sont du Professeur Rokia SANOGO du Mali. Ils renseignent sur le sentiment de satisfaction partagé à l’issue de ce webinaire organisé ce 14 septembre 2020.

Les panelistes ont relevé différentes stratégies mises en place pour contribuer aux solutions face à la pandémie. On retient que pour l’OAPI et l’OMPI des bases de données désormais disponibles tant pour les chercheurs que les gouvernements. Elles donnent accès à l’information la plus pertinente sur les inventions et autres dispositifs paramédicaux nécessaires à la lutte contre la Covid-19.

L’Union Africaine quant à elle, en appelle à revisiter les Accords sur les ADPIC, afin d’amener les pays africains à en faire une meilleure exploitation, surtout dans le contexte ambiant. Ce contexte, de l’avis du représentant de l’OMS Afrique, milite grandement en faveur d’un plus grand engagement afin que, résultant de la R&D et de l’innovation, les médicaments parviennent aux dispensaires pour soulager les afflictions sur le continent.

Les échanges qui ont suivi ont permis aux participants de part et d’autre du continent, de contribuer au débat. C’est le cas du ministre Anacleto OLO MIBUY, Administrateur de l’OAPI pour la République de Guinée Equatoriale.

 

 

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